Ce glossaire est d’abord une annexe de la page traitant de la prononciation
de l’alphabet Arabe ( voyez la page correspondante ), où
y est fait référence à des termes qui peuvent être ignorer par la plupart
des lecteur(rice)s, mais qui sont pourtant utile à une description fiable
de la phonétique Arabe. Ces termes ont été regroupé ici par convenance,
et pour ne pas surcharge le document précédemment cité. Cet index vous
sera également utile pour survoler les trait de la phonétique Arabe
en générale, pour l’aborder dans sa globalité plutôt que lettre par
lettre.
Il n’existe pas à ma connaissance de termes Arabes ayant des définition
spécifiques et différentes de celle utilisé dans les textes Occidentaux.
Ce sont donc exclusivement des termes Occidentaux qui vous sont
donnés ici, sans traduction des termes en Arabe, ce qui ne serait
d’ailleurs pas très utile.
À lire également ailleurs
Vous trouverez les définitions de plusieurs termes de la linguistique
et définitions de termes de la phonétique également sur cette page
: Lexique
de la linguistique
Format des entrées
Ce glossaire est constitué de fiches dont le schéma est le suivant.
Terme à définir
Définition en un ou plusieurs point
Sources de ces définitions
Le plus souvent, les définitions seront données ici selon le dictionnaire
de français « Le Petit Robert », édition 1996. Les définitions
sont accompagnés de commentaires et remarques personnelles.
Le Glossaire
Affriquée
« Frottée contre » — se dit de consonnes constituant un phonème
double, occlusives au début de l’émission et constrictives à
la fin.
Remarque : en Arabe, les consonnes ne peuvent être constrictives
qu’à la fin, et ne le sont jamais au début de l’émission.
Apicale
Dont l’articulation est caractérisée par l’application de
la pointe de la langue contre les dents, ou les alvéoles ( un
doute sur ce point, mais le dictionnaire l’indique de cette
manière ), ou la voute du palais.
Apico-dentale ( voir aussi Apicale )
Comme « apicale », mais ici la pointe de la langue n’est
appliquée que sur les dents, et jamais sur la voute du palais.
Bilabiale
Consonne qui s’articule avec les deux lèvres.
Remarque : pour vous en souvenir, pensez par exemple aux
labiacées, qui sont des plantes dont les fleurs ont une corolle
en forme de deux lèvres.
Chuintante
Consonne fricative qui s’articule en formant une cavité de
résonance entre l’avant de la langue et les dents.
Remarque : pour imaginer cela, pensez par exemple au claquement
de la langue ( on a tous été enfants, et tous les enfants
ont joué à claquer de la langue ).
Consonne
Son provoqué par un rétrécissement ou un arrêt , du passage
de l’air, généralement expiratoire.
Remarque : la définition est pompeuse, mais tout le monde
connais simplement les consonnes. Ce sont les sons que l’on
ne peut pas prononcer de manière prolongé, parce qu’il sont
bref ( le rétrécissement ou l’arrêt du passage de l’air,
ne peut être que bref ). Le son « K » et par exemple
une consonne.
Remarque : les consonne ont des caractéristique phonétique
inverse à celle des voyelles. Les phonétique concerne dans les
faits, principalement les consonnes, car celles-ci sont plus
diverses que ne le sont les voyelles ( bien que les voyelles
connaissent une grande diversité également, comme en français
ou dans les langues du Tibet par exemple ).
Constrictive
Se dit d’une consonne produite par une constriction du canal
vocal
Remarque : une constriction est un resserrement, une contraction
amenant à une fermeture partielle ( une fermeture totale
ne me semble pas possible avec le canal vocal ). Pour
vous en souvenir, pensez par exemple au boas constricteur, qui
est un serpent qui sert ses proies.
Dentale
Consonnes qui se prononcent en appliquant la langue contre
les incisives supérieures.
Exemple : les sons « D » et « T » du français, sont
par exemple des dentales.
Emphatique
Le dictionnaire « Le Petit Robert » ne défini pas ce mot.
Mais l’expression « plein d’emphase », signifie par exemple
« enflé » ou « ampoulé ». Cette caractéristique est absolument
inexistante en française, et est très caractéristique de l’Arabe.
Une emphase est également une sort de soulignement, comme « mettre
l’emphase sur quelque chose ». Ce sont des sons, qui sont
« soulignés » par un « enflement », un « empoulement »
du fond de la cavité buccale. Il s’agit concrètement d’une caisse
de résonance obtenue en abaissant le ceux de la langue, et en
libérant le fond du palais. Une partie du son résonne ainsi
plus fort. Une lettre avec emphase ressemble un petit peu, dans
sa prononciation, aux lettre avec accent tonique de l’Anglais.
Fricative
Consonne dont l’articulation comporte un resserrement du
canal vocal, tel que l’air expiré détermine un bruit de frottement
ou de souffle.
Remarque : dit d’une autre manière, cela signifie que l’air
frotte dans le canal vocal. Pour vous en souvenir, pensez par
exemple au verbe « frictionner ».
Glottale
Qui est émis au niveau de la glotte.
Exemple : le son « h » dans le mot anglais « hot ».
Interdentale
Ce mot n’est pas défini par le dictionnaire « Le Petit Robert »,
mais de la définition de « dentale », on peut facilement
en inférer qu’il s’agit d’une consonne qui se prononce en appliquant
la langue tout à la fois entre les incisives inférieures et
supérieures.
Labiale
Consonnes qui s’articulent essentiellement avec les lèvres.
Remarque : pour vous en souvenir, pensez par exemple aux
labiacées, qui sont des plantes dont les fleurs ont une corolle
en forme de deux lèvres ( même remarque que pour « bilabiale » ).
Remarque : à la différence « bilabiale », il n’est pas
nécessaire que la consonne soit prononcé avec les deux lèvres,
mais dans les faits, elle l’est ( sinon elle est probablement
labiodentale ).
Labiodentale
Consonne qui s’articule par l’action combinée de la lèvre
inférieure et des dents de la mâchoire supérieure.
Exemple : le « f » en français, est une labiodentale.
Remarque : certaines personnes qui ont les dents de la mâchoire
supérieure et inférieure exactement au même niveau horizontal
( normalement les dents supérieurs sont légèrement plus
en avant que les inférieurs ), peuvent éventuellement
prononcer les labiodentales, non pas avec la lèvre inférieur
et les dents de la mâchoire supérieure, mais en serrant la lèvre
supérieure contre la lèvre inférieure ( l’auteur en sait
quelque chose, car il fait ainsi, avec les « f » par exemple ).
Latérale ( apico-dentale latérale — voir aussi apico-dentale )
Ce terme n’est pas défini par le dictionnaire « Le Petit
Robert », mais de la définition d’apico-dentale, et du fait
que seule la consonne lam est affublée
de cette caractéristique, on peut en déduire qu’il s’agit d’un
son produit par l’application les deux coté latéraux de la partie
avant de la langue sur les dents ( les dents de la mâchoire
supérieure ).
Nasale
Dont la prononciation comporte une résonance de la cavité
nasale mise en communication avec l’arrière bouche.
Remarque : l’Arabe ne connais en fait pas les consonnes nasalisé,
comme les son « in », « en », etc. La seule consonne Arabe
affublée de cette attribut, et la lettre mim, qui ne l’est que très légèrement ( elle n’est
d’ailleurs pas une nasale, à mon sens personnel ).
Occlusive
Consonne dont l’articulation comporte essentiellement une
occlusion du canal buccale, suivie d’une ouverture brusque.
Exemple : la lettre « b » en français, est une occlusive.
Dans le guide de prononciation des lettres Arabes, je l’ai ai
poétiquement nommé « les soudaines » ( dans cette autre
document les lettres se sont vue regrouper dans des catégorie
nommé avec un petit peu de fantaisie, néanmoins fondée ).
Palatale
Se dit des phonèmes dont l’articulation se fait dans la région
antérieure du palais ( le palais dure ).
Exemple : la consonne « i » est une palatale.
Pharyngale
Consonne articulée avec la racine de la langue fortement
repousser vers l’arrière et se rapprochant de la paroi postérieure
du pharynx.
Remarque : le pharynx est la partie qui fait carrefour entre
le tube digestif et le conduit respiratoire. C’est là où vous
avez mal et où cela vous brûle, quand vous êtes malade de la…
pharyngite.
Post-palatale ( voir aussi palatale et vélaire )
Une consonne post-palatale est une consonne vélaire ( définition
déduite, car non-définie dans le dictionnaire de la langue courante ).
Pré-palatale
?
Semi-voyelle
?
Sifflante ( voir aussi fricative )
Consonne fricative dont l’émission est caractérisée par un
bruit de sifflement.
Remarque : il ne s’agit pas d’un son véritablement sifflement
haut perché, mais d’un son qui à les propriété du sifflement.
Exemple : la consonne « s » est sifflante.
Sonore ( voir aussi sourde )
Par opposition à « sourde ». Cette définition n’apparaît
pas dans le Robert, mais il s’agit en fait des consonnes dont
le son se fait entendre clairement. Exemple : « z » est une
sonore. Une sonore est sonore quand la bouche est plus ouverte
que lors de la prononciation d’une sourde.
Sourde
Par opposition à « sonore ». Cette définition n’apparaît
pas dans le dictionnaire, mais il s’agit en fait des consonnes
dont le son est étouffé. Exemple : « s » est une consonne
sourde. Une sourde est sourde quand la bouche est plus fermée
que lors de la prononciation d’une sonore ( le bruit de
la consonne est légèrement étouffé ). Une consonne sourde
sonne ( quasiment ) de la même manière que lorsqu’on
prononce avec un mouchoir devant le bouche.
Vélaire
Se dit des phonèmes ( voyelles ou consonnes )
dont le point d’articulation est proche du voile du palais.
Exemple : « k » est une consonne vélaire.
Vibrante
Ce terme n’est pas défini par le dictionnaire de langue courante,
pour un contexte phonétique. Il s’agit d’une consonne qui vibre
lorsqu’on la prononce, comme le fait le « R » à l’Espagnol.
L’Arabe connais une seule et unique consonne vibrante : la lettre
ra.
Voyelle (voir aussi consonne)
Son émis par la voix sans bruit d’air, phonème caractérisée
par une résonance de la cavité buccale plus ou moins ouverte.
Remarque : bien que moins variable au travers des langue
du monde que ne le sont les consonnes, les voyelles ont pourtant
une certaine diversité également. Les voyelles de l’Arabe, qui
n’en compte que trois ( le français en a beaucoup plus,
et même plus encore que les simples « a, e, i, o, u » ),
sont justement légèrement différentes de leur homologues français.
La voyelle « i » est identique. La voyelle « a » en Arabe,
se situe entre le « a » et la « è » du français. La voyelle
« o » en Arabe, se situe entre le « ou » et le « eu »
du français.